| |
ENSEMBLE
AIDONS-LES ! |
| |
QUI SOMMES NOUS ?
Nous sommes un couple franco-vietnamien vivant
à Hué, ayant œuvré pour des associations
caritatives françaises d’aides aux enfants de
rue et travaillons actuellement dans le tourisme.
L’un comme l’autre, nous sommes sensibles aux
inégalités sociales et avons dans un premier
temps travaillé à l’aide des autres avec
nos deniers personnels, à présent, notre implication
est trop restreinte, d’où l’idée
de mettre en place autre chose avec une aide extérieure. |
| |
|
|
* Thuy et Jean |
| |
QUELLE EST NOTRE DEMARCHE ? |
| |
Sensibiliser ceux qui veulent apporter
une aide efficace et directe aux plus démunis du Vietnam,
particulièrement dans un premier temps à ceux
habitant la localité de Hué. Notre chance dans
cette action, c’est de vivre près d’eux,
à leur contact et de connaître leur quotidien.
Notre avantage est de posséder un regard mixte ou nos
deux cultures respectives nous permettent de faire le lien
entre les perceptions différentes de l’existence
au travers des courants de pensée occidentale et asiatique. |
| |
|
|
*Hué - L’ancien pont Clémenceau |
| |
A QUI EST
DESTINEE CETTE AIDE ? |
| |
Avant de dresser le portrait du destinataire
de cette aide, il faut connaître certaines réalités
de la vie au Vietnam. Tout d’abord, à contrario
de la France, les caisses de retraite et de sécurité
sociale sont pratiquement inexistantes dans ce pays (a l'exception
de grosses sociétés). Les problèmes engendrés
par ce manque se traduisent par une charge financière
importante pour la famille en cas de maladie et d’hospitalisation,
mais aussi par un futur incertain pour les personnes âgés.
C’est là où la tradition séculaire
vietnamienne prend toute son importance ! Le fils ainé
de la famille, même après son mariage, restera
au domicile familial et prendra en charge ses parents dans
leur vieillesse. Qu’en est-il de la fille ? Au
moment où elle prendra un époux, son destin
sera lié au sien et elle ira vivre dans la maison de
ses beaux parents. Quelle conclusion en tirer ? En cas
de problème, pour joindre les deux bouts, les enfants
seront au première loge et particulièrement
les filles que l’on devra sacrifier en premier, afin
de privilégier le garçon. Pour des parents pauvres,
le choix est vite fait entre le fils soutient de leurs vieux
jours et leur fille, destinée à partir après
son mariage. Ne voyez aucune cruauté mais juste une
question de survie !
Maintenant, vous avez compris que notre démarche va
au delà de l’aide à un enfant en particulier,
mais s’implique dans un processus qui va bien plus loin,
car en assurant son éducation, vous allez aider
aussi ses parents pour le futur. L’aide apportée
est surtout de soulager une famille du poids des contraintes
du à leur condition et de leur donner l’espoir
d’une vie meilleure pour leurs enfants, qui évidemment
se répercutera sur eux (les parents). |
| |
|
|
* 3 générations et l’espoir d’une
vie meilleure ! |
| |
OU VA ALLER
CETTE AIDE ? |
| |
Nous avons défini dans un premier
temps de nous rendre utiles auprès d’une tranche
de la population de Hué, constituée de familles
laborieuses vivant et travaillant à bord d’embarcations
sommaires. Ces gens sont appelés sampaniers !
(leur bateau se nomme sampan). Depuis des générations,
ils vivent en écumant canaux et rivières du
centre Vietnam, d’où ils tirent leur subsistance.
Ils vivaient principalement de la pêche, mais celle-ci,
avec le temps ne leur a plus permis de vivre pleinement. Ils
ont donc profité d’une autre opportunité
à leur portée : l’exploitation du
sable et du gravier que charrie le fleuve afin d’approvisionner
les Sociétés de construction. Bien évidemment,
c’est un travail pénible, qui leur permet tout
juste de vivre au jour le jour.
On ne peut cacher que ces sampaniers ont été
l’objet de projets gouvernementaux et associatifs (coté
français) pour leur venir en aide, mais trop de maladresse
du à la méconnaissance du terrain, ont rendu
celle-ci obsolète (projets de sédentarisation
et parrainage). Notre objectif est de ramener cette aide au
niveau de l’humain et non plus au niveau du fait de
société.
Nous ne voulons évidemment pas nous cantonner
uniquement aux seuls sampaniers, nous sommes les témoins
de la détresse d’autres enfants en difficultés
et notre rêve est d’être utile dans les
limites de nos moyens au plus grand nombres. A ce titre, nous
allons constituer des dossiers sur les différents destinataires
de ces aides, le sujet sampaniers étant le dossier
N°1. |
| |
|
|
* Avec un peu d’aide … |
| |
COMMENT AIDER ? |
| |
Le nerf de la guerre reste l’argent,
c’est incontournable ! Même si les dons de
vêtements ou de fourniture scolaire sont appréciés,
seulement dans la mesure ou ceux-ci ont été
récupérés et non pas achetés car
pour le prix d’un cahier en France, on peut en acquérir
10 au Vietnam. L’aide est précieuse, il ne faut
pas la gaspiller !
L’argent ne sera pas remis à des organismes ou
intermédiaires, mais par notre assistance directement
aux familles, qui en échange, fourniront certificat
de scolarité et facture, ceci en accord avec un contrat
qu’ils auront à signer où ils s’engagent
envers leur parrain dans une démarche mutuelle.
Nous même, nous nous engageons à tenir à
disposition des parrains français fiche d’identification,
certificat scolaire, facture, document en relation avec le
suivi de l’enfant et rapport budgétaire. Ces
document seront envoyés par Email à la simple
demande des parrains (ponctuellement et régulièrement).
Le fait de prendre un tel engagement est une responsabilité
envers ceux qui vont être aidés et il est préjudiciable
pour ceux-ci d’avoir un parrain qui se retire après
peu de temps….ils fondent beaucoup d’espoir dans
cette démarche, il faut en être conscient ! |
| |
|
|
* Graine de vie ! |
| |
|
|